Cycle Japon IV : Tempura au Cinéma Jaurès d'Argelès sur Mer vendredi 17 juillet à 18h30

Aperçu Cycle Japon IV : Tempura au Cinéma Jaurès d'Argelès sur Mer vendredi 17 juillet à 18h30

Cette semaine, une comédie romantique,  une adaptation du roman de Risa Wataya.

TEMPURA de Akiko Ohku

20 juillet 2022 en salle | 2h 13min | Comédie, Drame, Romance
Avec Non, Kento Hayashi, Ai Hashimoto
Titre original Hold me Back

Depuis toujours, Mitsuko vit dans sa bulle. Au cœur d’un Tokyo trop grand pour elle, elle se consacre avec passion à des recettes de cuisine qu’elle peaufine de son petit appartement. En célibataire épanouie, elle se fixe chaque jour de nouveaux défis jusqu’à celui inédit… d’inviter un garçon à dîner !


et la médiathèque Jean Ferrat d'Argelès sur Mer vous propose à 10h30
un atelier créatif pour tous : “Venez découvrir l’art populaire du Japon autour du papier"
origami et carpe Koï au programme


La réalisatrice souhaitait avec Tempura montrer les hauts et les bas d’une romance dans un contexte moderne, à une époque où les nouvelles générations déconstruisent les codes relationnels : « Ceci amène plus de complexité dans l’amour, donc plus de vulnérabilité, plus de questionnements, de doutes, et en même temps, les connexions de nos jours me semblent plus égalitaires, plus ancrées, donc plus sincères, subtiles et fortes. Il faut d’abord se connecter à soi avant de se connecter à l’autre. » Le couple n’apparaît désormais plus comme une case à cocher à tout prix : « On ne se met pas avec quelqu’un à des fins utilitaires, pour se rassurer et se complaire, mais bien pour se connecter et se dépasser soi-même. »

La presse en parle : 

Franceinfo Culture : Hormis quelques petites longueurs, cette comédie romantique à la fois légère et profonde, pleine de poésie et de drôlerie, propose un focus passionnant sur le Japon d'aujourd'hui et sur sa jeunesse, en pleine recherche de sens, avec un regard décalé réjouissant.

L'Obs :Une bluette culinaire qui, derrière son côté « Top chef » nippon (n’y allez pas le ventre vide), s’interroge sur une société figée où règnent la solitude et un infranchissable clivage homme-femme.

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